|
Résumé :
|
Dans le christianisme gréco-romain, l'autel est l'élément central de la vie de la famille et de la cité. Dans la Bible on trouve des pratiques cultuelles liées à des autels. Dans sa querelle avec les pharisiens, Jésus rappelle que l'autel est saint en raison de Celui qu'il signifie: s'approcher de Dieu .Dans le nouveau Temple qui est son Corps, il n'y a pas d'autre autel que lui, il est à la fois, le prêtre, l'autel et la victime.L'Eglise primitive n'a pas connu de règle uniforme pour l'emplacement et la forme des autels. La réforme de Trente va mettre de l'ordre: un seul missel , un seul autel. L'époque baroque rétablira l'unité du chœur et de la nef en faisant tomber le jubés, mais sans pour autant changer la place de l'autel reculé au Moyen-Age jusqu'au fond du chœur. Aujourd'hui la théologie de l'eucharistie définie par Vatican II a déplacé les accents: on redécouvre le communion des fidèles et la valeur de l'assemblée comme corps du Christ.
|