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Résumé :
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La liturgie, dans son sens théologique le plus large, ne peut être dissociée de la nature pastorale et de la mission de l’Église, ni de son appel évangélique à devenir une Église des pauvres qui célèbre avec les pauvres. Les débats autour de la messe en latin ou du possible rite amazonien ne sont pas seulement des questions de politique interne à l’Église concernant le renouveau ou l’adaptation liturgique. Ils impactent la manière dont l’Église se comprend elle-même dans le contexte international (politique, économique et culturel). Le rite amazonien répond au désir du pape François d’une Église au visage amazonien, capable de résister aux nouvelles formes de colonialisme qui exploitent et détruisent les ressources naturelles d’un peuple dont la culture et la vie sont indissociables de son territoire.
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