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Résumé :
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La « participation active » en liturgie est un concept diversement interprété. Trois voies se dégagent : une participation équilibrée fidèle à Vatican II, une participation excessive qui gomme les différences de rôles, une réaction qui réduit la participation à une attitude purement intérieure. Cette notion remonte à Pie X (1903), elle est approfondie par Pie XII et Vatican II. Selon Sacrosanctum Concilium, elle constitue un droit et un devoir fondés sur le baptême, impliquant une participation consciente, pleine et fructueuse. Elle repose sur la dignité baptismale, distincte mais complémentaire du sacerdoce ministériel, et engage toute la vie chrétienne comme participation au mystère pascal. La liturgie rend ainsi visible l’Église en acte. Le service de l’autel illustre ces enjeux : il ne dépend ni du genre ni d’une perspective cléricale, mais de la dignité baptismale. Il manifeste la diversité des ministères et constitue un moyen privilégié de formation spirituelle, orientant vers une participation authentique centrée sur l’être au service de la communion ecclésiale.
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